School-Day - Thérapie clavierhttp://school-day.cowblog.frVomir par les mots, la haine, la joie, la vie. Jour par jour construire moi et mon univers.CowblogfrSun, 02 Aug 2015 11:41:15 +0200180http://school-day.cowblog.fr/cent-quatre-vingt-quatrieme-article-3274256.htmlCent quatre vingt quatrième articlehttp://img11.hostingpics.net/pics/221407tumblrnkh25yWEI51st9wsko1400.jpg
 15 juillet

 8h du matin,  et j'ai tellement bien dormi. Contrairement à la nuit dernière où je ne pensais qu'à la haine qui me consommait l'esprit, là,
je savoure la nuit courte et chaude que je viens de passer.

 Je me décolle du corps chaud de... ma copine?  J'attrape mon paquet de cigarette avant de me faufiler à l'extérieur de la maison.  Je marche lentement, la clope aux lèvres le long des chemins entrelacer entre les petites maisons de vacances. Je lève le visage vers le soleil matinal, il chauffe doucement mon teint fatigué d'extrême contrainte quotidienne.

 J'inspire, j'expire la fumer de tabac.  Hier soir,  j'ai craquée. Je me suis énervée, je me suis emportée. Alors je me suis précipite sur elle,  tremblantes, nous nous sommes embrassées encore et encore.  Sur le canapé, l'écran de la télévision allumée comme seul témoin, j'ai passé mes mains sur son corps. Les siennes dans mes cheveux, l'oreille collée à sa bouche attentive à ses gémissements de plus en plus intenses au fil de mes gestes descendant au niveau de son intimité. On s'est aimé.

Nue comme des vers, après nos corps, se sont nos âmes que nous nous sommes ouvertes l'une à l'autre.  J'ai à me pardonner moi aussi.  Je n'étais pas assez présente,  je ne disais plus que je l'aime.  Et je n'étais pas assez là pour lui montrer comme il l'aurai fallu. Elle m'a dit qu'elle regrette d'avoir manipulée cette pauvre fille et me rassure qu'elles n'ont pas couché ensemble.

Comment puis-je encore lui faire confiance….Haha….Je me suis bien fait avoir cette fois…

21 Juillet
J'ai eu beaucoup plus de mal à refermer la valise ce coup si.
Moi qui suis, si responsable d'habitude, là, je n'ai pas su résister aux terribles tentations que sont les soldes.
Je commence à me pouffer de rire à cheval sur ma valise qui vomit littéralement mes excès de fashion:

« -Hey ! Au lieu de glander viens m'aid…»

Ma dulcinée n'est même pas à 1 mètre de moi, le visage rivé sur son téléphone portable.

Si proche physiquement et pourtant elle me parait si loin. A l'autre bout du monde. Avec une autre plutôt qu'avec moi.

Toute la semaine ça n'a été que ça. Mon cœur qui bat quand elle dit aller faire un tour pour téléphoner à "une pote", mes entrailles qui se tordent quand elle envoi des texto sous la table pendant nos dîner en tête à tête.

« -Hey.

-Oui bébé ?

-Humm, je crois que ça va que…

-Hum ?

-Enfin…

Elle s'assied au sol près de ma valise prête à rendre l'âme.

-Parle-moi.

-Je.

-Oui ?

-Je pense que tu peux lui dire que tu es libre.

-Hein ?

-A ta policière, ou toutes les autres, je m'en fiche à présent.

-Mais il n'y a que toi que j'aime.

-Nan, j'ai perdu un truc.

-Quoi ?

-La confiance que j'avais en toi.

-Mais bébé nan ! J'ai fait une bourde mais c'est fini !

-Une fois deux fois, ça finira par se reproduire encore et encore !

-Nan !

-Ecoute ! Tu es allé voir ailleurs parce que je vends mon âme à mon taf'. Au point de te faire passer après ! Cette année je passe deux voire trois concours et le CAP ! Je serai encore MOINS présente!
Et surtout….Je ne supporte pas de m'interroger et me torturé de jalousie quand je te vois en permanence sur ton fichu portable !

-… Je t'aime.

-Raaah laisse tomber ! »


On a fini par mettre les vêtements en plus dans des cabas, la voiture enfin chargé, 
nous partons enfin.

Fini les vacances, fini la dernière petite bulle que je me suis accordé avec elle. Fini mon amour

Adieu mon amour.

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14 juillet

Il est 4h du matin. Je me tourne et retourne dans le lit.  Prenant garde à ne pas la frôler.
Mais surtout ne pas m'énerver.  Parce que les idées fussent dans ma tête. Tellement de mensonges se sont révélés. Quand elle disait être au taf' c'était faux. Quand elle disait téléphoner à son père c'était faux.  Quand je lui ai confié les larmes aux yeux que j'avais peur qu'il se passe quelque chose entre elles, cette traîné à oser me dire en me caressant le visage. Qu'il n'y a que moi.  Qu'elle m'aime et que....Aaaah! J'ai tellement de haine de rancoeurs, de violence ! Qu'est-ce que j'aimerais lui coller un poings dans la  figure!! Aux deux!
À cette punaise de grosse!  Et à cette pute de lesbienne!!
Une grosse!  Une grosse!!  Et moche!  Moche!!  Aaah!  Je sers les poings pour ne pas craquer de rage.  Je finis par me glisser en dehors de la couette.
« -Humm?  Bébé?
 -Ne m'appelle pas comme ça!  Dis-je en serrant les dents.  
-Chou...?  
-Pas comme ça non plus!
-Comment alors...  
-Ca c'est ton problème.
 En sentant le matelas se relever par l'absence du poids de mon corps elle relève la tête brusquement
 -Tu vas ou?!  
- Fumer une clope. Ça va me calmer.
 -.... »
À l'extérieur,  en peignoir et assise sur les marches la clope au bec.  
Je suis face à face aux ténèbres.  J'entends au loin des feux d'artifice.
 « -Joyeux 14 juillet. »
Me chuchote à moi-même.  Je fixe mes cendres tombé peu à peu à mes pieds nus.
Je me sens comme les restes d'une bûche qui s'est embrasé trop vite. Il ne reste de moi que des braises. La dernière fois que je me suis autant emporté remonte à si longtemps...
Moi si calme, si posée, si silencieuse j'ai hurlé et hurlé encore. J'ai mal. J'ai tellement mal...  
Mes larmes se mêlent à la cendre froide de ma cigarette.

14 juillet matin.
Je me suis finalement endormie avec mes écouteurs, ce qui me fait sursauter quand je distingue le visage de ma ... ex petite amie au-dessus du mien. Je suis au bord du lit à telle point que je manque de tomber.
«-Ne m'approche pas comme ça. Lui dis-je sèchement  
-Je...  je voulais notre bisous du matin...
Alors pourquoi tu ne demandes pas à ta grosse!?  Hurlent mes poings.  
-Ne!  ... Ne m'énerve pas dès le matin s'il te plaît. »
J'enfile des vêtements, tentatrice dans l'âme je prends soin je me courbé et passé lentement mes habilles.  
Regarde!  Regarde ce que tu as perdu. Une superbe nana bien foutu et sexy.
Ta grosse ne ressemblera jamais à ça! Crient à leurs tours mes fesses galbées et mes petits seins.

Dans la cuisine, je me sers une tasse de café et un bol de céréale complète et du flocon d'avoine. Mon seul aliments pour la journée.  Je dois encore perdre du poids.
Plus pour elle mais pour moi. De toute façon j'ai maintenant compris que c'est les bourlés qui l'excitent.
Quand on parle du loup,  la louve pénètre dans la pièce.
Son teint tombe en ruine quand elle voit que, contrairement à d'habitude je n'ai pas tout installé. Je n'ai pas sorti ça tasse préféré avec ses trois sucres,  je n'ai pas disposer en rond ses biscottes sur une petite assiette. La confiture n'a pas été préalablement sorti du frigo pour ces petites mailles sensible au froid, et je n'ai pas disposé de fruits à sa porter parce que je ne me préoccupe plus de son équilibre alimentaire. 
Elle s'assoie silencieusement de l'autre côté de la table.
Réfléchissant à ce qu'elle peut bien manger.  Elle n'a jamais été du matin. Finalement, elle installe elle même sa tasse,  non pas sa préféré parce qu'elle ne prends pas la peine de regarder dans le lave vaisselle, et se contente de café et biscuits de goûter.  
En trempant le premier biscuit fourré chocolat dans le café, elle explose en sanglot quand celui-ci s'écroule au fond de la tasse.  À deux reprise je lui demande ce qu'il lui arrive,  mais n'ayant pas plus d'information que des reniflements je me tais.
 Déjà repu je reverse ma mixture de régime à moitié entamé dans le paquet de céréale que son père m'avait acheté quand il a appris que je faisais attention à ma ligne.  S'il savait que je ne suis, non plus au régime, mais que je me sous alimente de dégoût....  
Il serait déçu, triste.  Et s'il apprenait que je quitte sa fille... Elle ne se rend pas compte la chance qu'elle à d'avoir un père aussi formidable.  Il va vraiment me manquer.
Je m'enfuis loin des larmes, et rassemble les affaires de bain.  Nous partons ce matin.
Tôt pour pouvoir rejoindre les parents de mon...ex pour déjeuner.
Crotte, je ne veux pas manger...  une fois par jour me suffit. Je manque de m'écrouler mais je m'en fiche.

Sur la route, des pensées morbides m'éloigne de ma concentration. Si seulement je pouvais cracher la bagnole. Nous prendre un arbre, une voiture, un camion peu m'importe. Crever juste crever.
Nous sommes silencieuses dans la voiture, hypnotisé par des kilomètres de champs jaunies je lutte pour ne pas dérailler du cerveau. Je finis par lâcher :
«-Pourquoi tu as pleuré ce matin?  
-Ça me fait chier dans être venu là avec toi.
»
 Merde hein. Flûte zut et crotte. Pu... naise.
Nous arrivons enfin à destination. Un semi-camping semi-village. La maison de ses parents nous accueille le portail grands ouvert.
Épuisée, je manque de rater mon premier pas sur le sol. Je me reprends vite et me dirige vers l'entrée de la maison où son adorable père m'ouvre grand les bras,  la mère derrière m'offre un beau sourire.
L'air de la campagne à l'air de lui faire un bien fou.  Après une installation rapide,  je préviens que je  vais me reposer un petit peu.  Le voyage m'a sérieusement épuisé.  
Dans la chambre je me planque sous la couette, au chaud et je prends soin de mettre un petit peu de musique pour me d'étendre et un ibuprofene pour mon crane. N'ayant pas d'eau à proximité je l'avale tel quel mais il reste coincer dans ma gorge.  
Je n'ai pas le courage de me relever pour de l'eau, tant pis, ça n'est pas insupportable. Il finira par se dissoudre.

Quelques minutes plus tard, mon ex entre dans la chambre et s'allonge sur moi un paquet de chips dans les pattes.  
L'odeur me monte au coeur.  
Dans un premier temps je ne dis rien. Mais mon énervement monte, je m'engloutie encore plus sous la couette.  Au fil des chansons elle se colle plus, et passe ses mains dans ma nuque et mes cheveux. Plus ça va et plus ça m'énerve.
« -Arrête.
-Hein?
-Arrête ça.  
-J'entends pas tu parles dans la couette.  
Je libère ma bouche et lui sort méchamment:
-Arrête de me toucher ça m'énerve! »
Un silence, puis je l'a sens s'éloigner. Avant que la porte ne claque, elle lance un « je fais des efforts. S'il te plaît... »
Mon cachet et toujours bloquer tous comme ma tête dans les draps. J'ai envie de fumer.

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http://school-day.cowblog.fr/cent-quatre-vingt-deuxieme-article-3274165.htmlCent quatre vingt deuxième article 

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13 Juillet

Hahahaha....Aller rigole! Rigole de ta connerie! Rigole de ta naïveté!  Rigole de ta pauvre posture idiote que tu es! Ca n'était pas de la jalousie non! C'était tout simplement véridique! Regarde tu l'avais pressenti! Tu as préféré regarder ailleurs parce que tu en as tout simplement pas le cran! Autruche de cocu de mes cou......!!!! Haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa! Mon cerveau hurle, mes poings se serrent et mes dents se grincent entres elles.  Qu'est-ce qu'elle a, à pleurer à mes pieds cette pute ?!
«Je t'en supplie pardonne-moi!»
Crie-t-elle en sanglot. Pardonner!? NON! NON! ET NON!  J'ai tellement de haine, tellement de rage! Elle me dégoûte, toutes ses jolies phrases, toutes ses petites attentions.  MENSONGE ! TOUT EST MENSONGE!!! CETTE MONSTRUEUSE GAMINE PROFITAIT DE MON ABSENCE POUR SE TAPER CETTE POLICIERE DE MES....!!!! HAAA!
«-LACHE-MOI !!
- Nan....Je veux pas que tu partes! Pas comme ça! Je suis désolée....J'ai fait une erreur....
-UNE EREURE!? UNE EREURE DE QUOI?! UNE EREURE D'AVOIR VOULU TE FOUTRE DE LA GUEULE DE DEUX MEUFS EN MEME TEMPS?! UNE EREURE DE L'AVOIR BAISEE PENDANT QUE J'ETAIS PAS LA?!  
-On a rien fait....je t'assure.... sanglot-elle encore
-TU EMPESTES LE MENSONGE!! LAISSE-MOI PARTIR!!
-Nan...Chou....
-NE NOUS DONNES PAS LE MEME SURNOM PUT....BON DIEU!!
-S'il te plait rentre avec moi.....
-TE FOUS DE MA GUEULE! RELIS UN PEU TES MESSAGES!!! CES "JE TAIME", CES "TU ME MANQUE"!!! CES "JAI ENVIE DE TOI"!!! ELLE T'A MEME ENVOYER DES PHOTOS D'ELLE A POILE! ET PUTAIN POUR UNE MEUF QUI FAIT DU SPORT SIX HEURES PAR JOUR ELLE EST SACREMENT MAL FOUTU!  Ma voix se raille de rage MENTEUSE!! PUTAIN DE LESBIENNE!! 
-Je le pense pas en lui disant tout ça...
-AH BON?! ALORS TU LUI MENS A ELLE! C'EST TOUT AUTANT DEGEULASSE!  Je n'arrive plus à me contenir SALE PUTE NE M'APPPROCHE PLUS! TU AS UNE PETITE AMIE DE SECOURS NAN!? ALORS VA TE FAIRE NIQUER!!!
-Elle est encore vierge....Et c'est pas elle que je veux...C'est toi....
-C'EST PLUS MON PROBLEME! LACHE MOI!!
-Nan.....Pitié.... Je me sentais seule....
-TU TE SENTAIS SEULE?! ET QUAND JETAIS LA AUSSI TU TE SENTAIS SEULE?! TU LUI TELEPHONE QUAND JE SUIS LA!! TU LUI ENVOIE DES "JE TAIME" QUAND JE SUIS LA!!! TU LUI AS ENVOYE UN MESSAGE JUSTE APRES QUE JE T'AI BAISER CE MATIN!!!!!  PAUVRE PUTE!!! »

Je me libère de ses bras d'un grand geste lui faisant perdre l'équilibre. Elle tombe en arrière. Je n'ai même pas le réflexe de la retenir et la regarde tomber sur le coccyx.
Mes pieds s'éloignent le plus vite possible de l'épave de notre amour. 

Je fais un mètre, deux mètres, puis craque sous le poids de mes larmes. Je m'effondre sur le bord de la route.
Criant de tristesse.

 J'entends des pas courir jusqu'à moi « Je peux laisser dans cet état. » Elle me sers, sers encore, si fort qu'elle m'en écrase le crane. Et je pleure encore....Elle aussi.

 Et maintenant? Je ne suis pas partie. Je suis dans sa chambre, en pyjama à fumer clope sur clope et à écrire ma...rage? Je ne sais pas si c'est de la rage. Je me convaincs que plus jamais je ne l'embraserai, plus jamais je lui ferai confiance. Je... pfff.  T'es qu'une paumée. On va passer une semaine en tête-à-tête dans une maison de campagne.  Cette monstrueuse semaine de vacances que j'ai planifié pour nous deux. Parce que je sentais son amour s'éteindre. Sept jours pour lesquels, j'ai rempli ma valise de sous-vêtements sexy et perdu sept kilos en un mois pour la séduire sur le bord de la piscine. Tous les jours j'allais courir pour me tenir jolie. Tous les jours je me disais comme une pauvre conne "Il faut que tu sois superbe!" "Il faut que tu sois mieux foutu que l'autre !" MAIS SUIS MIEUX FOUTU QU'ELLE ET SES SEINS QUI PENDENT A MEME PAS 20ANS!!  Je recraque, je repleure.

Mon cœur, mon amour, Je t'ai aimé, j'ai peut-être toujours eu du mal à le dire. Mais je faisais du mieux que je pouvais pour te le montrer. J'ai peur de cette semaine perdue au fond des champs que nous allons passer. Parce que je sais que jamais je ne te pardonnerai. Jamais plus tu ne toucheras mon cœur.

J'ai plus de clope.....Il y a un tabac près de la gare, je lui ai promis que je ne fumerai pas pendant nos vacances mais je m'en cogne. J'enfile des vêtements lui appartenant. Au moment où je descends les escaliers et m'apprête à sortir,
elle surgit de derrière la porte.

«Merci. 
-De? 
-D'être resté. 
-Humm, je vais au tabac.  
-Je t'accompagne.
-Nan ça ira.
-J'ai peur que tu partes.
Je lâche un long soupir.
-Bon, dépêches-toi de poser t'es affaires alors.»
Elle s'exécute avec vivacité et me colle au talon le long du chemin.
Quand elle est un peu trop près je m'éloigne. Quand sa main frôle la mienne je la glisse dans ma poche.
J'empeste le tabac froid. Je sais qu'elle n'aime pas ça. Et je m'en fiche. J'ai fumé jusqu'à m'en donner mal au crâne.

 Le tabac et juste en face de la gare oui.  Elle n'aurait pas été là...  peut-être que oui je serai rentrée.  Je n'arrive pas à savoir ce qui me retient exactement.

Le soir je n'ai pas mangé, à midi non plus. Je continue à perdre du poids et ça me plaît. Je me sens bien à jeun. Légère et fragile.

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http://school-day.cowblog.fr/commentaires-3274165.htmlSat, 25 Jul 2015 12:05:00 +0200http://school-day.cowblog.fr/cent-quatre-vingt-deuxieme-article-3274165.html
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28 Juin
Installée à cheval sur le dos de ma bien aimée.  J'étale  généreusement de la Biafine sur son dos, où le soleil n'a pas été très fair-play. Je trace du bout de mes doigts la crème en épousant les courbures de ses épaules.  J'alterne symétrie et massage intensifs sur la droite puis la gauche.  Je descends mes mains le long de ses hanches pour ramener ensuite la crème restantes bout à bout des vertébres de sa colonne vertébral. Quand sur mes paumes je sens la chaleur du coup de soleil resurgir, je rapplique de la pommade et masse encore, jusqu'à ce que le petit ronflement de ma compagne détendue se fait entendre.  Comme pour un chat, je continue plus doucement et arrête progressèrent pour ne pas la réveiller.
Je l'a fixe étalée de tout son long sur le lit de notre amour au féminin.

Jalouse?  Moi, jalouse?   Non,  fait lui confiance. C'est juste...  une autre fille avec qui elle passe son temps à envoyer des sms.  Des sms où elles s'envoient des photos, du matin au soir.  À cette policière sexy,  rousse aux cheveux longs et bouclées qui chevauche une grosse moto où mon petit corps n'est même pas équivalant au moteur de son gros bolide.  Cette fille passionnée de foot, basket, équitation et tuining. Cette fille qui a détestablement plus de points communs que moi avec ma bien aimée. Cette fille qui ne soupçonne même pas mon existence. Cette fille qui ne sait pas que c'est à moi que reviens de jolis "je t'aime" depuis presque deux ans. 
 Cette fille qui envoies des :
 "t'es bien foutu" 
"Tu es belle"
"Sexy"
"Tu me plais" 
À celle à que...  à la mienne....
Pourquoi, ma blonde à moi,  part se cacher pour lui téléphoner...  alors que je suis là...  alors qu'elle sait bien que nos moments ensemble sont rares et précieux.
Pourquoi depuis qu'elles se sont rencontrée, on fait plus de câlin? 
Pourquoi tout d'un coup sa libido c'est réveillée alors que je passai mon temps à attendre, à chercher et me faire traiter de nympho..... C'est....  vexant....  Notre couple en est venu au point que l'une est au toilette pendant que l'autre se lave les dents.
Évidemment qu'elle parait tellement plus nouvelle et séduisante, l'autre fille.  Elle ne l'a pas encore vu pleine période de menstruation en culotte en coton à Princesse Disney un dimanche matin...  elle n'a pas encore était malade dans son lit.  Elle n'a pas encore vomi de l'alcool un mauvais soir d'after work...   Elle ne passe pas son temps avec ses potes à faire la bringue, elle... Elle se maquille encore délicatement, elle. 
Elle choisit ses soutiens-gorges encore avec le souci du détail.
Oui d'accord, j'ai peur.  J'ai peur quand elles se voient seul à seul dans une maison vide.
 J'ai peur qu'elle l'a fasse plus rire que  moi.  
J'ai peur qu'elle la touche qu'elle l'embrasse.
 J'ai peur qu'elle lui donne du plaisir.
J'ai peur qu'elle cri pour elle.  
J'ai peur .... De la perdre.
Parce que cette sexy rouquine est la copine parfaite pour ma cavalière,
plus que je ne le serai jamais.
C'est donc vrai, la jalousie c'est juste du manque de confiance en soi...
 « Hummm … ? Bébé ?
-Oui mon cœur ?
-M'e suis endormi…
-Pas longtemps t'inquiète. »
Je lui caresse les cheveux du haut du crane en descendant sur les tempes. Elle me fait sa petite mimique de satisfaction :
« J'ai faim…
-Goûter ?
-Moui. »
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http://school-day.cowblog.fr/commentaires-3273921.htmlTue, 30 Jun 2015 01:07:00 +0200http://school-day.cowblog.fr/cent-quatre-vingt-et-unieme-article-3273921.html
http://school-day.cowblog.fr/cent-quatre-vingtieme-article-3273851.htmlCent quatre vingtième article

21 Juin
Je m'approche de ce petit groupe qui mange leur dîner sur les marches de la terrasse. Sandwich en main je m'approche du premier garçon pour lui faire la bise, le second, le troisième et puis la quatrième, une grande asperge qui visiblement ne m'apprécie pas du tout puisqu'elle lève la main avec un grognement.

Ce "ne me fait pas la bise",  ça n'est pas la première fois qu'elle me le fait. J'ignore pourquoi et ne comprends pas la raison.
Je m'éloigne en levant les épaules pour exprimer un je-m'en-foutisme totalement faux, car intérieurement cette pique me perce le cœur à une vitesse bien que déconcertante semble ralentir quand elle traverse le centre de ma bille de douleur, s'écoulant sur le parquet gouttes par gouttes de la terrasse au fur et à mesure que je m'éloigne du groupe :

« -Pourquoi t'a fait ça ?

-J'lui parle pas à celle-là.

-Pourquoi ?

…. »

Je n'entends pas la suite en m'engouffrant dans le bâtiment.

Aller, ravale ta fierté. C'est comme un anti douleur, suffit savoir l'avaler.

22 Juin
En me retournant, je contemple le chemin de cette année. J'ai chuté certes, mais me suis relevé. Cette route que j'ai choisie n'est, ni goudronné ni fléché, mais je continuerai à avancer. Parce que je l'ai promis à plus d'un, mais aussi parce que je suis, quoi que je fasse, une grande enfant qui déteste perdre.

Cette année, J'ai eu la joie de rencontrer énormément de personnes différentes. En bien comme en mal, j'ai vécu avec eux. Et je les ai vus changer aussi, en bien, comme en mal. Il y en a qui on laisser tomber, d'autre qui ont pris leurs places.

Et moi dans tout ça, je suis toujours là.

De l'espoir plein la tête malgré les coups bas et les désillusions.

J'attends ma prochaine session de cours avec mon nouveau formateur,  qui suivra par mon premier jour dans ma nouvelle boite, de nouveaux visages dans cette grande maison.

La vie continuera.

C'est peut-être parce que je reprends le temps de tendre l'oreille, mais je me sens en contemplation avec un grain de mélancolie.

A moins que ce soit le fait de recommencer l'écriture.


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http://school-day.cowblog.fr/commentaires-3273851.htmlMon, 22 Jun 2015 16:41:00 +0200http://school-day.cowblog.fr/cent-quatre-vingtieme-article-3273851.html
http://school-day.cowblog.fr/cent-soixante-dix-neuvieme-article-3273785.htmlCent soixante dix neuvieme article
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13 juin
J'ai passé la journée chez ma bien aimée. Il y a des hauts et des bas entre nous dont je suis entièrement coupable. J'ai développé une haine de moi-même, corps et visage, j'ai du mal à me regarder dans un miroir sans avoir envie de me faire du mal.
Je panique et je ne veux plus être vu.
Mon amoureuse en est bien sûr dépassée.  Elle me répète ses mots d'amour sans compter et ne comprend pas que je ne me contente pas de mon image au fond de ces beaux yeux bleu, celle où je suis parfaite. Je suis belle et irrésistible, mon intelligence dépasse l'entendement et ma douceur fera basculer le monde dans un océan de dentelle. Mais je vois la réalité si différente, alors je pleure. Je pleure pour un rien.  Je pleure en mettant la table, je pleure en prenant le métro, je pleure quand je me lave. Je pleure alors je lui dis de ne plus m'approcher, ça l'énerve et lui fait peur.  Ça se comprend, quelle est la véritable bonne façon de réagir quand sa compagne semble à deux doigts de sauter d'un pont?

Le soir en rentrant, la maroquinière, est encore venue dans ma chambre.
Elle est restée faire une sieste, je l'ai autorisé a dormir jusqu'à la fin de l'album puis lui est sonné de me laisser dormir.
Elle est revenue sur le fait que, "tu n'étais pas comme ça avant" "Tu es froide maintenant" "J'ai envie de t'aider" "Je vois bien que tu ne vas pas bien".
C'est vrai, fut un temps où je me serai délectée de cette amour addictif qui m'ait offert. Mais là, aujourd'hui, et surtout ce soir, je veux rester seule.
Pourquoi elle est incapable de trouver une autre fille…
Elle m'embrase avant de partir.

Je m'endors par la suite sereinement, je suis en vacance pendant deux semaines.
Je peux dormir, encore et encore autant que je l'entends. Je vais me complaindre, fumer jusqu'à ce que je parte en fumé
 
14 Juin
J'ai été invitée à venir avec des jeunes de la maison à aller à un festival médiéval. Il y avait beaucoup de choses à voir et de jolis costumes ! Mais… Je…Je n'ai pas trop aimé cette journée, plusieurs fois, j'avais trop chaud et il y avait trop de monde.
Dur pour la moi misanthropique de supporter la foule sous le soleil cuisant. J'ai eu envie de rentrer plusieurs fois.
«-Ça va ?
-Hein ? humm oui oui, c'est le soleil, ça me chauffe un peu trop le cerveau…Haha.
-T'inquiètes d'ici une heure ça va se rafraichir ! »
Aller, ça va aller, en continuant à voir des gens je vais aller mieux. Je ferai mieux de ne pas trop m'isoler, j'ai peur de trop aimer cette solitude….

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http://school-day.cowblog.fr/commentaires-3273785.htmlMon, 15 Jun 2015 15:32:00 +0200http://school-day.cowblog.fr/cent-soixante-dix-neuvieme-article-3273785.html
http://school-day.cowblog.fr/cent-soixante-dix-huitieme-article-3273753.htmlCent soixante dix huitieme articlehttp://img11.hostingpics.net/pics/557076tumblrn5d1ebBtgP1tbvcquo1540.jpg

12 Juin 2015
Encore ce réveil qui me chante de me lever, pose le pied-à-terre, enfile tes vêtements, tes chaussures, chope ton sac et franchie la porte. 
Nouvelle journée, mais perpétuelle recommencement. 
Je descends les escaliers jusqu'à l'espace petit déjeuner. Un camarade Charpentier boit déjà son café, son équipement de motard étalé autour de lui.  Il me sourit quand j'entre dans son champ de vision. Rare sont les personnes aussi agréables que lui à une telle heure. 
S'ensuit les habitués, c'est le même emploi du temps pour chacun d'entre nous.
Réglé à la minute près, chaque matin, chaque midi, chaque soir. Ce qui rend les choses moins dures, c'est que nous ne sommes pas seuls.  Je dois m'avouer que, sans ce soutien collectif et involontaire j'aurai craqué et laisser tomber l'embauche et le métier.

Dans le train, je me ressasse les évènements de la veille. Ma pauvre maroquinière, elle n'a pas eu de chance de m'avoir rencontré.  Premier amour, première fois, mais première déception amoureuse.  Pour me libérer un temps  soit peu de ma culpabilité, je me dis, quand la laissant s'attacher plus longtemps à moi cela aurait été pire.  De toute façon elle ne me plaisait pas… Je suis toujours avec ma cavalière et… Puis zut.

 Arrivé à la boite, enfin, mon dernier jour.
J'ai du mal à croire, en regardant en arrière, que j'ai tenu 10 mois à me lever à 6h, pour 1h30 de transport et finalement ne rien faire.

Mon entreprise à des difficultés à avancer, la gérante ne comprend rien au métier, elle est incapable de trouver ou de choisir des commandes. Mes collègues, aucun n'est diplômé (sauf un), ils font tout à l'arrache, travaillent sans plan et sont incapable de calculer la moindre côte.

Je suis contente de partir.
 

Apres midi, rendez-vous avec ma conseillère de banque.
Dans la salle d'attente, où je m'assoie sur la dernière chaise libre. Ecrasante ambiance qui pèse dans ce si petit espace. J'entends le couple à côté se disputer en chuchotant à propos de prêt financier :

« -Commence pas hein !

-Quoi ?! J'te le dis calmement mais si on commence comme ça on n'ira pas loin hein !

-Hummpf !! Putai… nan mais….sérieux. Attends 14h ! Il est quelle heure-là ?!

Part réflexe je regarde ma montre :

-14H02.

La bonne femme me lance un regard noir

-J'ai posé la question à mon mari merci ! » 
Miss sourire bonjour….
De l'autre côté c'est une dame qui s'impatiente sur sa chaise, en grognant dans sa barbe, elle attend depuis 13h30, ai-je cru comprendre entre deux ‘' putain…. !''. Je n'imagine pas combien de  temps je vais attendre moi du cou…

Une jeune femme surgis d'une porte en verre opaque,  ah... et bien m'a conseillère est ponctuelle. Je l'a rejoint subissant la pression morale de mes voisines féminines à qui je n'inspire visiblement pas de sympathie.

 « -Bien, nous allons faire un point alors ! Vous avez déménagé quand ?
-Septembre.

-D'accord, c'est un herbagement d'étudiant ?
-Euh…Oui… C'est une association qui héberge, mais plus officiellement un foyer de jeune travailleur.

-Hahin, vous travailler alors ?

-Oui.

-Profession ?

-Chaudronnier.

-Chaudro..nnier ? Vous n'étiez pas dans la mode ?

-Si…Mais j'ai entrepris une re orientions.
-Drôle de changement, et étonnant !

-Haha merci.

-Ca n'est pas trop dur ?

-Nan au contraire, c'était la mode qui était beaucoup plus dur pour moi ! »

L'entretiens se termine vite, je rentre à la maison bien rempli en cette après-midi, c'est l'inauguration officielle de la maison. De nombreuses personnes sont venues visiter les lieux. Dieu merci ma chambre n'est pas choisie pour démonstration, je ne suis pas vraiment une fée du logis. Avant d'atteindre la porte de ma chambre je croise le prévôt des recrutements, un homme adorable.

Nos yeux étincellent à nos croisements mutuels,

« -Vous allez bien ?

-Et vous donc ?

-Mais formidablement bien ! Donnez-moi donc des nouvelles !

-Et bien, ça va très bien ! Je suis très contente du contre-rendu de cette année,  même avec des hauts et des bas, je ne regrette rien et je veux d'autant plus continuer pour aller plus loin dans mon métier et sur moi-même.

Son visage illuminé : Vous êtes une jeune des plus exemplaires ! Je suis en joie de vous s'avoir parmi nous ! Aller je vous laisse !

-Bonne fin de visite ! »


Je me lave, j'écris un peu, et il est temps d'aller rejoindre ma bien aimée.

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http://school-day.cowblog.fr/commentaires-3273753.htmlFri, 12 Jun 2015 18:04:00 +0200http://school-day.cowblog.fr/cent-soixante-dix-huitieme-article-3273753.html
http://school-day.cowblog.fr/cent-soixante-dix-septieme-article-3273747.htmlCent soixante dix septieme article
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11 Juin
(Je vais peut-être commencer à marquer les années)
Je suis revenue sur les pages de mon blog, juste pour retrouver une simple illustration qui a disparu de la mémoire de mon ordinateur.
Et là éprise de nostalgie, de joie, tristesse et de regret.
Le regret d'avoir arrêté ma ''Thérapie clavier''.
Je fais défiler les articles, me souvenant du jour, le ton du ciel et l'écho de voie des gens qui ont partagé les pages de ma vie.
Ça m'avait pourtant tant aidé quand, comme aujourd'hui, le régime du cœur me reprend, c'est la solution qu'il me faut. Ecrire, écrire et encore écrire.

Par où commencer? Tellement de choses se sont enchaînées.
Deux ans déjà. Où je n'ai pas exorcisé les mots et la haine qui me pèse dans le crane.
Mon blog m'avait terriblement manqué. Comment ai-je pu laisser couler mes journées sans m'analyser moi-même et le monde qui m'entoure?

J'ai envie de dire: Je suis rentrée à la maison.

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http://school-day.cowblog.fr/commentaires-3273747.htmlThu, 11 Jun 2015 21:52:00 +0200http://school-day.cowblog.fr/cent-soixante-dix-septieme-article-3273747.html
http://school-day.cowblog.fr/cent-soixante-seizieme-article-3267235.htmlCent soixante seizième article
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Bon, état des lieux :
J’ai maintenant vingt ans, je n’ai peut être pas pris de centimètre mais quelques mètres en plus au conteur, je suis fièrement bras dessus bras dessous avec ma cavalière, de qui je reçois un amour sans borne, j’ai achevé ma première année de travail, mon premier CDD, qui m’a rendu heureuse, triste, seule, souffrante, adulte, puis qui aujourd’hui ce termine en rendez vous pole emploi.
Je vécu aussi mon premier échec d’examen, triste et gout amer.
Rempli de désires de changements, tout en étant rattachée à mes journées désormais révolus. Je me tiens en équilibre.

15 Juillet 2014
Balancée entre le doux oreiller chaud du cocon amoureux et le baiser de l’amoureuse. J’ouvre péniblement les yeux,
-Tu peux dormir hein, te force pas !
-Humm, si je dois retrouver princesse ce matin.
-Ah oui c’est vrai, t’as le droit de te lever alors.
-Humpf …
Je m’assis en tailleur mais éprise par le froid je m’empare de la couette encore chaude pour la transformer en une cape, croise les bras, ne laisse que ma tête encore éteinte du matin dépasser.
-Sale sangsue des couettes ! Lance mon amoureuse en se faufilant entre mes bras. Tendrement elle m’embrase, me fixe de ces yeux mielleux et m’embrase encore.

Finalement habillée, je descends les marches prudemment, mon chemin péniblement éclairé par l’écran veille de mon téléphone portable.
Arrivée en bas, la silhouette du père tranche avec la lumière du salon, il m’adresse quelques mots de réprimes mais s’aperçoit très vite qu’il se trompe de jeune fille,
-Elle est encore en haut à s’habiller.
Il élève les yeux vers le haut des marches, pour finalement hausser les épaules. Gentiment, il m’invite à déguster le petit déjeuner avec lui.
Ma cavalière et son père partent ce matin à la conquête de la province. En camionnette ils vont à la rescousse d’un shetland, un mini poney.
Mes galettes de riz et mon mug de café avalé, juste le temps qu’il a fallut à mon amoureuse pour de se préparer.
Le père, m’emmène gracieusement jusqu'à la gare du rer, un dernier bisou, un coucou par la fenêtre et je vois la camionnette s’éloigner.
Dans le train, je laisse mes pensées aller vers l’avant. La question est simple, que veux-je devenir ?
Mais les réponses si nombreuses.

Arrivé chez moi je m’acharne instantanément sur ce qui m’obstine depuis les dernière vingt quatre heures. Ma seconde robe, parce que oui, ma nouvelle lubie et de ressortir la vielle machine à coudre familiale de ma mère et de fabriquer des vetements.
J’en suis à deux robes, et je me vois déjà me faire toute ma garde robe.
Mon portable ce fait entendre « Coucou, pour aujourd’hui ca va être un peu compliqué, tu sais le voyage pour demain tout ca tout ca… bref désoler hein, on se verra à mon retour ! »
Ah pas de princesse aujourd’hui.

L’après-midi s’affiche sur mon horloge. Cherchant une raison pour mettre ma nouvelle tenue fraichement finis en publique, je me décide à aller à la mission local parisienne.
Instant de solitude quand je fais des allers et retour le long de la rue, tournant désespérément la tête de droite à gauche, espérant voir un panneau ou une plaque m’indiquant le bâtiment que je recherche.
Une dame adorable, m’indique finalement la bonne voie.
Seconds instants de solitude, devant une porte tristement fermé, je suis finalement accueilli par une secrétaire au ventre bien remplis et au tutoiement aisé qui me surprend au premier abord.
Conduite à la salle d’attente accompagné d’un formulaire, je scrute le panneau d’affichage entre deux questions, la boucherie recrute !, Ouverture d’un burger kind à paris, Parc Astérix recrute !
Mon nom prononcé par une voix inconnue me fait lever la tête les yeux ronds.
Je ne m’attendais pas à avoir une conseillère si vite.
Dans le bureau, ma conseillère me met en confiance, je laisse alors les mots filer et mes inquiétudes aller.
Je lui raconte mes difficultés vécu à la Maison Michel, mon égarement pour l’avenir, et mes doutes sur mon chemin déjà parcourus.
Elle m’a a la fois poussé à continuer, tout en me poussant à voir ailleurs. Ce fut a vrai dire, un peu flou…

Je me suis inscrite tout de même à un atelier collectif pendant une semaine pour l’orientation ou la re orientation professionnel selon les cas. Je verrais bien. Curieuse de voir à quoi ressemblent les jeunes chômeurs de mon arrondissement.

Prochain objectif :
Encore une robe !
Liste des tailleurs femme et homme à Paris et province
Liste des métiers à voir.

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Explosions in the Sky - Time Stops

 
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http://school-day.cowblog.fr/commentaires-3267235.htmlTue, 15 Jul 2014 21:40:00 +0200http://school-day.cowblog.fr/cent-soixante-seizieme-article-3267235.html
http://school-day.cowblog.fr/cent-soixante-quinzieme-article-3247801.htmlCent soixante quinzieme articlehttp://img4.hostingpics.net/pics/760307tumblrmceywiyq2g1rcwr83o1500.jpg
28 Juillet
Assise à ses genoux, il tient entre ses mains mes joues humides et écarlates victime de la chaleur estivale du milieu de l'été.
Mon visage tournée vers le siens il fixe mes yeux emplis de larmes, s'obstinant à frotter les gouttes qui s'en échappent et qui perlent le long de ma peau.
C'est la deuxième fois que je pleure comme ça devant lui.
Et pourquoi je pleure ? Pour lui, je pleure à sa place. Parce que personnes ne les voient, ne les entendent, ces larmes à lui, je prends en charge d'exprimer ces peines silencieuses.
Ces sentiments de détresse que j'entends résonner à me couper le coeur, elles font si mal.
Mon très cher frère.

30 Juillet
Ma mère désignée conductrice enclenche les essuie-glaces qui commence à battre le par-brise de gauche à droite d'un tempo régulier sous un temps de pluie et de tristesse ambiante condensé dans ce petit véhicule

9 Aout
Ma mère est partie il y a seulement un jour et pourtant le sentiment d'avoir embrasé ce quotidien depuis plus d'un mois me prend.
Allée se changer les idées en Italie, sa chère terre natale, elle nous a laissés mon frère et moi les clefs de l'appartement.
En tête à tête avec lui, je m'amuse et je me sens bien. Je prends mon petit déjeunet avec lui, quand je veux lui dire quelque chose il est à quelques pas. Juste par sa présence je me sens inspirer et surtout heureuse et il en va de même pour lui.
Je l'aime.
Aux nouvelles, bonnes nouvelles qui plus est :
J'ai trouvé un patron pour mon projet d'alternance. Et pas n'importe qui, parce que oui, je commence à travailler chez la célébre Maison Chanel.
Et oui, j'ai réussi le double entretiens d'embauches haut la main, suivis de la journée d'essais au près des employés.
Les choses vont bien, vraiment bien.
A aussi, mon americaine est rentrée au pays, je le reconnais quelque peu touchée je hausse les épaules quand je pense a nos cinq mois de "relation libéré".

Je devrais quand même écrire un peu plus...

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http://school-day.cowblog.fr/commentaires-3247801.htmlFri, 09 Aug 2013 18:42:00 +0200http://school-day.cowblog.fr/cent-soixante-quinzieme-article-3247801.html